L'élève

 

Les stratégies d'apprentissage du français

 

De manière générale, les stratégies concernent la maîtrise consciente des savoir-faire procéduraux et conditionnels. Ce sont les moyens que l’on prend pour arriver à un but. En enseignement, les stratégies d’apprentissage peuvent aider les élèves à exécuter une tâche, à acquérir de nouvelles connaissances, à réviser des notions ou à évaluer leur démarche dans le but de l’améliorer. La plupart des élèves utilisent une grande variété de stratégies sans même s’en rendre compte. Toutefois, l’enseignant se doit de les rendre conscientes, que ce soit en en modélisant certaines devant la classe ou en favorisant la réflexion métacognitive, afin de permettre aux élèves d’élargir leur banque de stratégies et de devenir ainsi plus compétents donc plus autonomes dans une plus grande variété de situations.

En fait, les stratégies à lire, a écrire, à communiquer oralement et à apprécier des textes littéraires appartiennent soit aux stratégies cognitives , soit aux stratégies métacognitives

 

Les stratégies de lecture  | Les stratégies d’écriture | Les stratégies de communication orale |Les stratégies pour apprécier les textes littéraires | 

 Activités didactiques |

 

 

 

Les problèmes mineurs d'apprentissage de la lecture

 

 

L’apprenti-lecteur peut rencontrer des difficultés pendant la lecture d’un texte. Ces difficultés sont reliées à plusieurs facteurs, tous ces facteurs influant sur la construction du sens. Ils peuvent provenir du peu de connaissances sur le monde, du peu de connaissances implicites de la langue, d’une mauvaise compréhension de la tâche. D’autres sont liés au fait que l’élève ne varie pas ses stratégies ou n'utilise qu’une ou deux entrées en lecture. Ainsi, dans une même classe, il peut y avoir des écarts très grands concernant l’habileté à lire de chacun des enfants. L’enseignant doit donc relever le défi de faire progresser tous les élèves, peu importe où ils sont rendus dans leur cheminement. Ce défi suppose qu’il soit capable d’intervenir efficacement auprès des élèves ayant des problèmes mineurs d’apprentissage de la lecture. Cette section explorera diverses composantes de l’intervention auprès de ces lecteurs.

Les principes généraux de l’intervention auprès des élèves ayant des problèmes mineurs d’apprentissage en lecture :

 

 

 

 

Les compétences langagières

 

Selon le Programme de formation de l’école québécoise (Ministère de l’éducation du Québec, 2001), la discipline du « français, langue d’enseignement » comprend quatre compétences langagières à développer chez les élèves, soit être habile à lire des textes variés, à en produire, à communiquer oralement et à apprécier des œuvres littéraires.

 

Les compétences langagières se développent en interrelation et s’enrichissent les unes des autres. En effet, en étant plus compétent en lecture, on acquiert une meilleure connaissance de la langue ce qui nous sert aussi en écriture. De même, en découvrant différentes œuvres littéraires, on devient plus habile en lecture. D’autre part, plus on acquiert du vocabulaire en lisant, plus on peut réinvestir ces apprentissages lors d’échanges oraux, et plus on prend conscience des différents registres de langue à l’oral, plus on est à même de réinvestir ces apprentissages à l’écrit.

 

En travaillant les compétences langagières en interrelation, ou encore mieux, en interdisciplinarité, les élèves sont plus aptes à faire le transfert de ces apprentissages et ces derniers deviennent plus significatifs pour eux.

 

 

 

L’importance de la famille dans le processus d’apprentissage de la lecture :

 

Le milieu familial contribue à l’apprentissage de la lecture chez l’enfant. En effet, c’est dans la famille que l’enfant entrera pour la première fois en contact avec l’écrit. C’est aussi dans la famille qu’il apprendra la langue parlée, apprentissage sur lequel se greffera plus tard celui de la lecture et de l’écriture, car l’enfant sera amené à faire des liens entre la langue parlée et la langue écrite. La stimulation reçue dans le milieu familial joue donc un rôle primordial dans l’apprentissage de la lecture. Par exemple, il est prouvé que les enfants à qui on a lu beaucoup d’histoires étant jeunes ont plus de facilité à apprendre à lire. De même, les enfants dont les parents lisent beaucoup comprennent généralement mieux les fonctions de l’écrit que ceux qui n’ont pas ou peu été en présence de modèles de lecteur dans leur milieu familial.

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